« Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. »

 

Après la prégénérale d'Attila de Giuseppe Verdi au mois de septembre, les latinistes de 6e année, accompagnés de pas mal de leurs comparses rhétoriciens et de quelques élèves de 5e, que l'expérience tentait manifestement, ont pu assister, le mercredi 2 avril, à une représentation d'Aïda, du même Verdi. Il s'agissait cette fois d'une représentation en soirée, dans une salle comble et avec un public enthousiaste, pour lequel chacun des chanteurs a donné le meilleur de lui-même. Un spectacle total, donc, à la mode antique, et une belle expérience, que d'aucuns sont prêts à renouveler.

 

 

 

 

 

 

 

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